TROIS PETITS TOURS ET PUIS…


On avait (énumérons sur nos doigts)… Les Trois Petits Cochons, les Trois Têtes de Cerbère, les Trois Vertus Théologales, les Trois Feuilles du Trèfle, les Trois Repas de la Journée (sauf pour les Hobbits qui en font Six), les Trois Fils du Meunier, les Trois Mousquetaires (qui étaient Quatre), les Trois Lois de la Robotique, les Trois Ours (et la Pauvre Petite Boucle d’Or), les Trois Séjours des Morts (Limbes, Tantale et Champs-Élysées), les Trois Souhaits du Conte, les Trois Rois Mages, les Trois-Huit, les Trois-Quarts, les Trois-Mâts, les Trois Francs Six Sous, les Trois Fois Rien et les Chevaux de Troie…

Désormais, il y a aussi TROIS PETITS POINTS. De suspension. Comme dans « suspense ». Comme dans « en suspension dans l’espace ». Comme dans « suspension du travail » (euh, pas trop souvent, celle-là). Comme dans « faudrait penser à faire réviser la suspension, pas vrai, chéri ? ». Un webzine consacré aux textes courts, si possible percutants et de préférence marrants.

Moins de 5000 signes, c’est vite lu, mais pas forcément vite écrit : ça nécessite d’être impitoyable avec soi-même. De ne pas s’encombrer de détails. D’aller à l’essentiel, quoi.

Quant aux genres, vous croiserez dans TROIS PETITS POINTS science-fiction, fantastique, conte ou fantasy, mais aussi polar et thriller, le plus souvent sous forme de nouvelles – même si BD, poésie, voire théâtre peuvent à l’occasion y être convoqués.

Chaque numéro comporte également des illustrations originales.

Vous pouvez d’ores et déjà télécharger le numéro zéro (consacré, mais nous n’en sommes plus à une contradiction près, à des textes de 150 000 signes minimum qui ont été écrits en moins de 24 heures), ainsi que les numéros un (« la chaussette »), deux (« la belle-mère ») et trois (« l’onomatopée »)… en attendant le quatrième (« le geek »), qui sortira au cours de l’automne 2008.



Strip